No way bully!

HT10877

Voir tous les avis

No Way, Bully! est un jeu collaboratif co-conçu avec Emmanuelle Piquet pour aider les 10–18 ans (CM1 à Terminale) à comprendre le harcèlement et à tester, à l’oral, des réponses possibles.

Chaque carte décrit une situation (harcèlement physique, social, psychologique ou cyber) et propose 4 réactions. Les joueurs discutent puis évaluent chaque option avec des cartes “pouces” (plus ou moins efficace, plus ou moins risquée). Certaines cartes “collège/lycée” peuvent être mises de côté pour adapter le contenu.

Un livret ressources de 24 pages accompagne les adultes.

23,00 €

Chez vous dès le 11/02/2026*

Une approche pragmatique: pas de grands discours, mais des stratégies concrètes, testées sur le terrain.

Un vrai changement de posture: l’enfant n’est plus seulement “victime”, il redevient acteur.

Un outil sécurisant pour les adultes: il aide à agir sans aggraver la situation.

Fiche technique

Age minimum d'utilisation10 ans
Nombre de joueursDe 2 à 30 jours, idéal en équipes
Durée moyenne d'une partieMoins de 30 min

Avantages

 

À qui s’adresse ce jeu ?
Aux enfants et adolescents de 10 à 18 ans, du CM1 à la Terminale. Le format cartes aide aussi les jeunes qui ont besoin d’un cadre clair pour parler, parce que la situation est posée noir sur blanc et la discussion peut rester centrée sur “quoi faire” plutôt que sur “qui”.

 

Est-ce un jeu de prévention ou un outil quand le harcèlement est déjà là ?
Les deux. En prévention, il permet de s’entraîner à repérer une situation et à réfléchir avant d’être pris au dépourvu. Quand une situation existe déjà, il sert à mettre des mots, comparer des réactions possibles et mieux mesurer ce qui protège ou, au contraire, ce qui expose.

 

Comment se déroule une partie, concrètement ?
On lit une carte situation, puis on regarde les quatre réponses proposées. Le groupe échange et attribue une évaluation avec les cartes “pouces”, ce qui permet de comparer les options en termes d’efficacité et de risque, et de comprendre ce que chaque réponse change dans la relation.

 

Est-ce qu’il y a une “bonne réponse” ?
L’objectif n’est pas de donner une solution unique. Le jeu apprend à raisonner sur les effets d’une réaction, à anticiper ce que cela peut déclencher chez l’autre, et à choisir ce qui reste réaliste et protecteur dans la vraie vie.

 

Peut-on jouer seul ou faut-il être en équipe ?
Le jeu peut se faire en individuel, par exemple en accompagnement avec un adulte, ou en équipes pour confronter les points de vue. En groupe, la richesse vient du débat, mais en individuel on peut aller plus en profondeur sur une situation précise.

 

Comment adapter selon l’âge, entre CM1 et lycée ?
On peut sélectionner les cartes les plus proches du quotidien des joueurs et écarter celles qui ne correspondent pas à leur contexte. On peut aussi raccourcir les séances en ne travaillant qu’une ou deux cartes, ce qui aide quand l’attention est fragile ou quand la charge émotionnelle monte vite.

 

Quel est le rôle de l’adulte pendant le jeu ?
L’adulte garantit le cadre, protège la sécurité émotionnelle et évite que la discussion ne tourne à la désignation d’une personne réelle. Il peut aussi s’appuyer sur le livret ressources de 24 pages pour identifier les réflexes à éviter et guider vers des formulations plus aidantes.

 

Est-ce adapté à des profils neuroatypiques ou anxieux ?
Souvent oui, car la structure du jeu réduit l’imprévu. Selon les besoins, il peut être utile de réduire la taille du groupe, de raccourcir la durée, de laisser la possibilité de voter sans parler longtemps, ou de faire des pauses pour éviter la surcharge.

 

Est-ce que ça remplace les démarches à l’école ou un accompagnement professionnel ?
Non. C’est un outil pédagogique et d’entraînement qui peut soutenir la discussion et la réflexion. En cas de harcèlement avéré, il s’inscrit en complément des démarches et de l’accompagnement adaptés.

Accessoires